Ce livre dévoile l’univers discret des luthiers, artisans dont la main, le regard et l’écoute donnent naissance aux voix des instruments.
Au cœur des ateliers, entre bois, métal, vernis et silence, ils façonnent bien plus que des objets : ils créent le lien sensible entre geste et son.
La lutherie apparaît comme un choix de vie, fait de patience, d’attention et d’engagement.
Héritiers d’une longue tradition, ces artisans réinventent sans cesse leur savoir-faire pour répondre aux besoins des musiciens, qu’ils viennent du classique ou des musiques expérimentales.
Ce livre met aussi en lumière la relation unique entre luthier et interprète, fondée sur la confiance et la complicité.
Il rend hommage à ces créateurs qui, en travaillant la matière, révèlent une autre manière de faire de la musique : celle qui écoute la voix de ceux qui fabriquent le son avant même qu’il ne résonne sur scène.
Le monde des luthiers s’enrichit sans cesse. Trente ans après, avec Maxime Ruiz, nous retrouvons la même passion pour raconter ces artisans du rêve.
Ce Volume 2 dévoile les émois et l’acharnement de nouveaux créateurs, respectueux des codes mais audacieux.
Successeurs des Quéguiner, Cheval, Lewis, Jacobacci, ils perpétuent courbés sur leurs établis, dans la poussière et le temps suspendu, une tradition vivante.
L’aventure demeure immense, mystérieuse et exaltante.
Mission accomplie.
Francis Cabrel
Surtout ne fais pas un catalogue ! avait dit le patron en me souhaitant bon vent. Bien des années étaient passées depuis notre premier livre, et j’étais sur le point de repartir pour un tour — dans le vrai sens du terme.
Maintenant, voici les trésors rapportés du voyage : des échantillons d’humanité, des récits et des témoignages qui intéressent, j’en suis sûr, bien au-delà du cercle des amoureux de la guitare.
Lecteurs et lectrices, à votre tour de voyager !
Max Ruiz
Je suis un peu d’ici et de là-bas, un touche à- tout un peu rêveur. Je n’avais jamais écrit ; en revanche, j’ai beaucoup écouté.
Pour ce livre, j’étais comme un enfant qui écoutait aux portes des luthiers, en secret : fasciné par l’inconnu et consignant tout dans son journal d’explorateur.
Aujourd’hui, je vous partage le résultat d’une écriture réalisée d’instinct, au-delà de toute certitude.
Diego Perrot
J’ai dit à Max : « Il y a une seule chose à faire : aller les voir. Allons-y, c’est moi qui conduit. »
Tout au long de ce périple, les yeux et l’esprit grands ouverts, j’ai découvert un monde fascinant, d’une humanité rare. Au-delà des gestes précis de leur art, j’ai été profondément touché par leur désir de transmettre par dessus-tout.
Ce voyage a été un cadeau pour moi, je le partage avec vous à mon tour.
Alain Perrot
LE DÉBUT
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